Blog Guy Trédaniel

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samedi, 23 janvier 2016

Dr Jean-Jacques Charbonier, Dr Olivier Chambon, Parler de la mort aux enfants et aux adultes, le 22 mars à Lyon

SoandUs Productions en partenariat avec INRESS
présente


Un TÉMOIGNAGE / DIALOGUE Scénographié

Dr JEAN-JACQUES CHARBONIER & Dr OLIVIER CHAMBON
« PARLER DE LA MORT AUX ENFANTS ET AUX ADULTES » Une Approche Scientifique et Spirituelle.

Mardi 22 mars 2016 - 20h00

Palais de la mutualité-Salle Edouard Herriot
1bis place Antonin Jutard
69003 Lyon
Renseignements - 06 10 14 51 29



DESCRIPTIF DE LA SOIRÉE
« Dans le cadre de notre série de témoignages scènographiés « Il était une fois les possibles », SoandUs Productions et INREES vous proposent une soirée Évenement à LYON, en compagnie du Dr JEAN-JACQUES CHARBONNIER et du Dr OLIVIER CHAMBON, pour un moment de partage, d'échanges et de témoignages de parcours vie passionnants qui enrichiront sans nul doute notre réflexion personnelle.
Cette soirée sera suivie d'une rencontre/dédicace avec nos partenaires la Librairie CADENCE et les Éditions Guy Trédaniel.Nous vous attendons nombreux le 22 mars 2016 dès 20h à LYON.

[Information et réservations]

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vendredi, 11 décembre 2015

Compléments alimentaires, en forme même en hiver !

En vogue depuis des décennies aux États-Unis, où malheureusement ils sont trop souvent de synthèse, les compléments alimentaires séduisent de plus en plus aujourd’hui le consommateur français. Le pour et le contre.

S’il est un cas où la langue française colle parfaitement à ce qu’elle exprime, c’est bien le cas de ce nom composé, complément alimentaire. Il s’agit donc de quelque chose qui complète, ce qui implique qu’autre chose manque quelque part, à savoir dans l’ensemble de notre alimentation.

Alors, celle-ci serait-elle insuffisante, alors que l’obésité ne cesse de progresser, ce qui signifie sans doute que nous mangeons trop ? Il est incontestable que, dans les pays dits industrialisés, et tout particulièrement aux États-Unis, nos portions sont trop généreuses. Donc le problème n’est pas quantitatif, il est surtout qualitatif. Autrement dit, nos aliments se sont appauvris en nutriments.

Encore une parole d’un grincheux ? Pas du tout ! c’est ce que montre une étude appelée Still No Free Lunch de Brian Halwell, chercheur au Worldwatch Institute, étude qui résume elle-même une dizaine d’études d’universités canadiennes publiées entre 1997 et aujourd’hui. Ces études confirmant l’essor de la « calorie vide ». Riche en graisse, sucre et calories, mais vide de tout ce qui pourrait nous faire du bien.

Un exemple : quand nos parents, dans les années cinquante, croquaient une pomme, celle-ci leur apportait une certaine quantité de vitamine C. Et aujourd’hui ? Pour avoir la même quantité de cette vitamine, il faudrait croquer… 100 pommes !

1 pomme de 1950 = 100 pommes d’aujourd’hui.

Ce n’est pas tout… d’autres formules résument la situation d’autres aliments. 1 orange d’hier = 21 oranges d’aujourd’hui.

La viande contient aujourd’hui deux fois moins de fer ; le lait a perdu ses acides gras essentiels ; le brocoli quatre fois moins de calcium.

À qui la faute ? À la production agricole intensive, bien sûr. Les sols se sont dramatiquement appauvris, et malheureusement enrichis en substances de synthèses toxiques, pesticides, fongicides, herbicides, etc.

Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII et militant pour la préservation des semences anciennes, souligne : «  Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif. »

Le bio est évidemment la meilleure solution, ses produits sont plus riches en nutriments, c’est avéré, à condition de les acheter dans un circuit court pour qu’ils soient cueillis ou récoltés à maturité. Manger bio préserve notre santé, notre forme, notre qualité de vie.

Compléments, c’est quoi ?

Nos aliments ne contiennent plus assez de nutriments, que faire ? Certainement pas injecter des vitamines dans nos carottes et nos salades. L’idée de permettre à chacun de nous de combler ce vide s’est peu à peu concrétisée. Ainsi sont nés les compléments alimentaires, permettant d’absorber un peu plus de vitamines, de minéraux et d’antioxydants que ce que nous apportent nos repas. De nombreux chercheurs, dont le célèbre Pauling à propos de la vitamine C, ont montré la fréquence des carences et subcarences dans la population.

 

Une carence est un manque important d’un nutriment pouvant causer une maladie, tel le scorbut dû à une carence en vitamine C. La carence est d’autant plus grave que l’organisme ne sait pas synthétiser ce nutriment et doit donc le recevoir par l’aimantation. Une subcarence peut globalement passer inaperçue, mais causer divers troubles, comme ceux du sommeil quand on manque de magnésium, ce qui est le cas de presque tout le monde.

 

Aujourd’hui, le marché des compléments alimentaires s’est développé, mais, comme toujours, on y trouve le pire et le meilleur. Il y a les « simples », ceux qui n’apportent qu’un nutriment bien précis, et les « complexes », par exemple minéraux associés à des vitamines. Dans le premier cas, on trouve surtout des nutriments qui comblent un manque, mais aussi exercent une action précise sur le fonctionnement de l’organisme. Citons par exemple la coenzyme Q10, qui protège le système cardiovasculaire ; la levure de riz rouge qui régularise le taux de cholestérol ; le collagène qui participe au renouvellement du cartilage, etc. Les complexes peuvent apporter des antioxydants, des minéraux… qui viennent compenser l’insuffisance des aliments.

 

Très important. Outre la mauvaise qualité nutritive des aliments, les nutritionnistes sont unanimes à souligne une autre bonne raison de recourir aux compléments alimentaires. On sait en effet qu’après 50 ans l’organisme ne parvient plus à assimiler parfaitement les nutriments apportés par l’alimentation : diverses sécrétions baissent (sucs digestifs, enzymes, etc.), les organes (foie, intestin) sont moins performants, etc. Enfin, de plus, on a souvent moins d’appétit ou l’on veut éviter le surpoids (ménopause).

 

Compléments alimentaires, pour qui, pour quoi ?

Pour certains nutriments comme la vitamine C, le magnésium, la vitamine D, on pourrait dire « pour tout le monde » dans la mesure où leur subcarence est quasi générale, entraînant a minima une baisse de forme. Oui, mais c’est moins simple qu’il n’y paraît. Dans l’organisme, les interactions sont extrêmement nombreuses. Il faut la présence de vitamine C pour assimiler le fer. Le magnésium ne peut être utilisé sans calcium. Oméga 3 et oméga 6 sont antagonistes, un excès de l’un entraîne une forte diminution de l’autre. Etc.  C’est pourquoi, dans le cas des vitamines et minéraux par exemple, un complexe est préférable, il permet les bonnes interactions. Si vous prenez des oméga 3, essayez aussi de diminuer les oméga 6, notamment les graisses qui risquent d’être « trans » (dans les produits industriels, les fritures, les barbecues).

La prise de compléments alimentaires est intéressante de manière générale, mais aussi dans certaines situations particulières. Chez les séniors, nous venons de le voir. Après une maladie, pour aider à la convalescence. Aux changements de saison, notamment quand vient l’hiver. Dans le cadre de régimes amincissants basses calories. Et aussi en fonction de l’environnement, canicule, froid extrême, sport intense, etc.

 

L’hiver arrive. C’est vraiment le moment de penser à une complémentation. Les compléments les plus recommandés : vitamines A, C, E, groupe B. Vitamine D naturelle sous forme d’huile. Antioxydants. Chondroïtine/Glucosamine pour les articulations. Fer d’origine naturelle, mais avec prudence et après bilan sanguin. Probiotiques pour la flore intestinale.

Précautions d’usage

Première précaution, la qualité des produits. Les compléments alimentaires d’origine naturelle sont les seuls qui vont être bien assimilés par l’organisme. Ceux qui ont été synthétisés, créés au niveau de la molécule, ne seront pas reconnus par le corps et très mal utilisés. C’est le cas, par exemple, pour la vitamine C de synthèse, la vitamine D de synthèse, etc. Soyez donc attentif au moment de l’achat.

Ensuite, attention si vous suivez un traitement médical. Demandez conseil à votre pharmacien pour éviter certaines interactions fâcheuses.

De plus, se supplémenter ne veut pas dire se gaver. Trop c’est trop. Lisez bien la composition de vos compléments alimentaires. Par exemple, si vous prenez un complexe contenant de la vitamine A, veillez à ce que celle-ci ne soit pas présente dans un autre complément, car un surdosage en cette vitamine peut être dangereux. Si vous êtes un peu perdu, lisez quelques livres ou guides sur ce sujet écrits par des spécialistes ou consultez un nutritionniste (malheureusement, les médecins n’ont pas de formation dans ce domaine).

Enfin, attention à Internet !!! Les malfaçons sont innombrables. N’achetez que sur le site d’un laboratoire connu en France et de bonne réputation.

 

Quelques sites à consulter…

Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ouf !), Anses : https://www.anses.fr/fr/content/que-sont-les-compléments-alimentaires

La Nutrition : http://www.lanutrition.fr/bien-comprendre/les-complements-alimentaires/

Syndicat national des compléments alimentaires, Synadiet : http://www.synadiet.org

Un article de Top Santé : http://www.topsante.com/minceur/nutrition-minceur/aliments-minceur/les-complements-alimentaires-sont-nos-allies-244951


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http://www.editions-tredaniel.com/nutritherapie-p-5349.html

http://www.editions-tredaniel.com/guide-des-complements-alimentaires-p-4146.html

http://www.editions-tredaniel.com/le-guide-des-vrais-complements-alimentaires-p-3672.html

vendredi, 4 décembre 2015

COP21, sauver la planète

 

 

 

COP21

Sauver le climat et… la planète

Lutter contre le changement climatique équivaut à faire tout pour sauver la planète, sa flore, sa faune (dont nous faisons partie) dans leur biodiversité. D’où la COP21, car cela ne peut se faire sans d’importantes décisions politiques dans le monde entier. 

 

Si vous n’avez pas entendu parler, ces jours-ci, de la COP21, c’est que vous étiez sur Mars… Mais pourquoi cet intitulé ? Dans les faits, il s’agit de la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Parties ? Les « parties » sont en réalité les 195 États qui ont signé cette Convention-cadre, ce texte étant lui-même intitulé (pourquoi se priver d’un acronyme ?) CCNUCC. COP signifie donc « Conference of the Parties », en anglais bien sûr, donc réunion des États. Cette édition 2015 n’est pas la première, c’est la 21e, et il serait peut-être temps que l’on débouche enfin sur des accords fermes engendrant des mesures efficaces pour endiguer le changement climatique qui devient dramatique.

Le battage médiatique fait autour de cette 21e conférence n’est pas dû à des journalistes en mal de copie. Cette fois, l’enjeu est pourrait-on dire dramatiquement vital pour la planète. L’ambitieux programme sur lequel porte la cop21 a été décidé dès 2011, à Durban, en Afrique du Sud, pour un accord en 2015. À cette échéance, les États devraient signer un nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays, avec un objectif commun : maintenir le réchauffement mondial sous la barre des 2 °C par rapport à la fin du siècle dernier, et d’ici… 2100.

On l’a vu, les chefs d’État ont été présents à ces folles journées d’ouverture. Ils ne vont pas rester pendant toute la durée (deux semaines) de la COP21. Ce sont les négociateurs des différents pays qui vont plancher. Et, pour éviter ce qui s’est précédemment passé à Copenhague, quand les chefs d’État sont revenus à la fin et ont cru, à tort, pouvoir tout résoudre. Cette fois, ce sont les ministres concernés qui au final ratifieront l’accord.


Climat et environnement

Alors, on ne va parler que du climat, vont regretter certains pour qui l’écologie passe avant tout, lutte contre les pesticides, les produits chimiques, les particules dans l’air, les fumées d’usine.

C’est là que la précision s’impose. Le climat n’est que, globalement, l’aboutissement, la manifestation de toutes les erreurs et les abus que nous commettons, toutes les agressions que nous faisons subir à notre environnement naturel et à notre planète qui débouchent sur une émission de gaz à effet de serre exponentielle. Un peu comme un symptôme en médecine : vous allez chez le médecin à cause d’une douleur au genou, il va alors falloir déterminer la cause, synovite, arthrose, tumeur, fracture, etc., puis prendre les mesures et suivre un traitement. Et le but de tout traitement est de revenir à un état normal, ou tout au moins au plus près de…

En ce qui concerne le climat, si la terre se réchauffe c’est dû à de multiples facteurs, bien identifiés désormais. Notre planète est un peu comme un malade qui aurait un virus, un bacille, des champignons, une intoxication alimentaire, un empoisonnement du sang, un coup de soleil, un traumatisme crânien, etc. De quoi ne pas se sentir bien. Et la Terre, elle ne se sent pas bien, elle n’en peut plus et elle nous le fait savoir. Ce réchauffement, cette fièvre découlent de ces multiples pollutions aériennes, terriennes, aquatiques. Industries (se souvenir de la photo du brouillard rougeoyant de Pékin), moteurs à hydrocarbures, élevage intensif, agriculture chimique, surabondance de déchets sont les principales causes. 

 

Ce n’est pas en écoutant tous les jours les JT que la situation va s’améliorer. Nous devons accepter de changer de comportements et nous prendre en charge pour que chacun de nos gestes soit un geste écoresponsable. C’est plus facile qu’on ne le croit et, surtout, vital.


Sauver la planète

Car la tentation est là. « C’est épouvantable, ces changements climatiques, ces inondations, ces incendies, l’avancée des déserts… mais qu’est que je peux faire ? Rien. » C’est faux, évidemment. À tous les niveaux, collectivités, administrations, entreprises, ménages, tous nous pouvons faire quelque chose chaque jour et, surtout, changer quelque chose.

Loos-en-Gohelle, ville de 6 500 habitants, proche de Lens, en est sans doute un des meilleurs exemples. Une région peut-elle être aussi loin de l’écologie que celle de cette petite ville du Pas-de-Calais ? Et aussi pauvre, avec 60 % des individus non imposables. La région des Gueules noires, de l’exploitation minière du charbon à outrance, sans compter ensuite son utilisation à tout-va. Après l’arrêt des mines, Loos-en-Gohelle a fait le pari de la transition énergétique « pour réparer les séquelles de l’exploitation du charbon ». Troquer les corons contre des arbres et des oiseaux. En 20 ans, la ville et ses environs sont devenus méconnaissables. Oh ! Ils sont toujours là, les corons, doux arrondis désormais assagis et arborant une belle ceinture verte. Et qui est le maire de Loos-en-Gohelle ? François Caron, élu EELV…

Loos-en-Gohelle a vécu de la mine jusqu’en 1986. Même si le travail était dur, s’il tuait son contingent de mineurs avant l’âge, les hommes aimaient la mine, de génération en génération. À la fermeture, ils ont perdu leur identité et leur culture.

Pour amorcer ce virage, les obstacles ne manquaient pas. Tout était pollué, notamment l’eau. On installe alors un système de récupération de l’eau de pluie pour l’arrosage et les toilettes. Le toit de l’église est restauré. Hop ! On en profite pour lui installer des panneaux solaires (oui, ça marche, même dans le Nord !) et la ville revend même des kWh ! Et les maisons, ces fameuses maisons de mineurs ? Ouvertes aux quatre vents, grandes dévoreuses d’énergie. On les a réhabilitées et isolées. Et les immeubles neufs respectent désormais toutes les normes. On a même construit des logements sociaux en bois ! Quant à la friche industrielle (la région est classée au patrimoine de l’Unesco), classée monument historique, elle abrite le centre économique de la transition énergétique qui propose aussi des matériaux écologiques. Et c’est encore à Loos-en-Gohelle qu’a été ouverte la recyclerie qui a fait le tour des médias.

Résultat, la commune affiche un taux de chômage inférieur à celui de la région.

 

À voir l’excellent reportage du Monde sur : http://www.lemonde.fr/societe/visuel/2015/07/23/a-loos-en-gohelle-la-transition-verte-au-pays-des-gueules-noires_4692549_3224.html

 

La transition énergétique ne peut se faire que grâce à la compréhension et à la volonté de tous.


Le climat pas à pas

Devant l’urgence de réagir et la complexité du changement climatique, on peut se sentir quelque peu démuni. Comment faire au quotidien ? Est-ce que cela signifie dépenser plus d’argent ? Quels sont les gestes importants pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ?

Sur le site : http://www.cop21.gouv.fr/wp-content/uploads/2015/10/ecogestes_print.pdf

vous trouverez déjà 10 gestes de base.

  1. Ampoules basse consommation (le mieux ce sont les led), piles rechargeables, appareils électroménagers certifiés en économies d’énergie, équipez-vous climat.
  2. Faites comme nos grand-mères, éteignez en sortant d’une pièce.
  3. Éteignez vos appareils, au lieu de les mettre en veille.
  4. Température écolo (et économique !) dans la maison : 19 °C, maximum 20.
  5. Le savez-vous ? Une recherche sur Internet, c’est près de 10 kg de CO2 émis ! Surfez léger ! C’est pour cela que vous trouverez ci-dessous des adresses utiles, on vous fait économiser une recherche !
  6. Fermez le robinet quand vous vous lavez les dents ou vous savonnez, faites la chasse aux fuites. Un robinet qui goutte, c’est jusqu’à 120 litres gaspillés.
  7. Marchez, faites du vélo, prenez les transports en commun, tout sauf la voiture. En métro vous consommez 14 fois moins d’énergie qu’en voiture.
  8. Recyclez vos déchets.
  9. Réduisez votre consommation de papier (déforestation).
  10. Mangez bio de préférence et des aliments de proximité. Réduisez les protéines animales au bénéfice des protéines végétales (légumineuses + céréales complètes, soja bio).

 

La COP21 ne doit pas être seulement un événement, mais une remise en question de chacun de nous.

Site officiel de la COP21 : http://www.cop21.gouv.fr

Pour en savoir plus : 

http://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/cop21/l-article-a-lire-pour-comprendre-a-quoi-sert-la-cop21_1063825.html

Sur ce site, l’agenda culturel de la COP21, tout ce qui se passe en France et dans le monde en dehors du Bourget : http://www.artcop21.com/fr/

Si vous habitez ou passez par Paris, le Grand Palais, à deux pas des Champs Élysées, propose une exposition Solutions COP21, manifestation soutenue par le Comité 21 et le Club France développement durable. Tout le programme sur : http://www.solutionscop21.org/fr/la-programmation-de-lexposition-de-solutions-cop21-au-grand-palais-devoilee/


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http://www.editions-tredaniel.com/conscience-et-environnement-p-6014.html

http://www.editions-tredaniel.com/la-danse-avec-le-diable-poche-p-3968.html

http://www.editions-tredaniel.com/gilles-eric-sralini-auteur-1695.html

http://www.editions-tredaniel.com/la-revolution-dun-seul-brin-de-paille-p-195.html

lundi, 30 novembre 2015

Noël en bio, Porte de Versailles du 11 au 14 décembre, la liste de nos auteurs présents.

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Enfin un vrai SALON de NOËL, en un lieu accessible et vraiment apprécié, Porte de Versailles

  NOËL en BIO, un salon qui répond parfaitement aux achats de NOËL, mais aussi des fêtes de fin d’année et du RÉVEILLON

 

sur une durée de 4 jours du vendredi 11 au lundi 14 décembre 2015

 

Retrouvez nos auteurs en conférences, signatures, ateliers :

• Le 11 décembre à 14H45
Géraldine Lemoine : La petite encyclopédie de la détente minute

• Le 13 décembre à 12H15
Nathalie Bodin : Vivre avec Ho'oponopono

• Le 13 décembre à 13 h 30
Marc Kucharz : La vie en jeu : le jeu de la paix intérieure

• Le 14 décembre à 14H45
Dany Culaud : Croque la vie : Ma méthode en 21 petits pas + DVD

• Le 14 décembre à 16H00.
Doriane :  Le guide du mieux-vivre sans gluten

 

 

Plus d'informations sur le Salon et invitations : http://www.vivez-nature.com/noel-bio-infos-pratiques.html

jeudi, 26 novembre 2015

Journée internationale des animaux, 10 décembre

 LES ANIMAUX ET NOUS
AMOUR ET BIENFAITS RÉCIPROQUES

 L’animal est une personne, titrait une émission ce lundi 23 novembre sur France 3. Ce que les amis des animaux savent depuis longtemps. Les consciences intègrent de plus en plus cette idée, la loi suit peu à peu. Les animaux ont des droits ce qui chaque année est réaffirmé dans de nombreux pays.




2015 voit la dix-huitième édition, le 10 décembre comme chaque année, de la Journée internationale des droits des animaux, version francophone du lnternational Animal Rights Day (IARD). Une date qui est loin d’être due au hasard puisque c’est également l’anniversaire de la Déclaration des droits de l’homme. Les amis des animaux ont ainsi voulu dénoncer l’hypocrisie très répandue qui nie aux « êtres vivants non humains », reconnus désormais chez nous comme dotés de sensibilité, le droit à la vie, à la liberté et à l’épanouissement. Cette journée, par le biais de diverses manifestations et veillées, permet d’alerter et de convaincre l’opinion publique sur les droits des animaux, qui doivent déboucher sur des devoirs devant être respectés par les humains et leurs sociétés. Elle est relayée dans les pays francophones par le collectif International Campaigns. En France, des manifestations sont prévues autour de la date officielle dans diverses villes : Nantes le samedi 5 décembre, Paris à la même date, Nancy le 10 décembre, Lyon, Bordeaux et Le Havre le 12.
Site à consulter : http://www.international-campaigns.org/journee-internationale-droits-animaux/ target=_blank


Amour et respect

Le scandale récent des abattoirs d’Alès a indigné, à juste titre, l’opinion publique. Avoir besoin des animaux pour consommer leur viande, ce que refusent d’ailleurs un nombre croissant d’entre nous, ou à un moindre niveau leurs productions (lait, œufs…), soit. Mais au niveau de l’élevage comme de l’abattage, il est désormais inadmissible de ne pas tout mettre en œuvre pour leur éviter un maximum de souffrances tant physiques que psychologiques. Car oui, l’animal quel qu’il soit est doté de sensibilité, il peut avoir peur, avoir besoin d’affection et d’amour, se sentir abandonné et, aussi, voir venir la mort.

Pour ceux qui refusent tout cela, plusieurs solutions. Le végétarisme ou ovolactovégétarisme, qui exclut la consommation de chair animale, mais accepte les sous-produits, œufs, produits laitiers, fromages… À noter que pour être certain du bon traitement des animaux, mieux vaut choisir l’agriculture biologique qui, dans ses chartes, précise certaines exigences quant au bien-être des animaux à la ferme. Autre solution, le végétalisme, reposant sur la consommation exclusive de végétaux, fruits, oléagineux, légumes, salades, etc. Avec sa version tendance, objet de nombreux ouvrages, le végan. Une façon de s’alimenter séduisante, mais qui demande beaucoup d’expertise pour éviter carences et déséquilibres.

Un des moyens, pour nous consommateurs, de lutter contre les souffrances animales inutiles est de choisir des produits cosmétiques garantis non testés sur les animaux.

Ils nous font tant de bien !

Les chiffres explosent en France, avec 63 millions d’animaux de compagnie (enquête diligentée par la Facco, chambre syndicale des fabricants d’aliments pour animaux), dont 7,42 millions de chiens, 11,41 millions de chats, 35 millions de poissons et 6,43 millions d’oiseaux. On constate que depuis quelques années le chat a détrôné le chien, sans doute à cause de l’urbanisation. L’enquête révèle aussi que pour 44 % des personnes ayant chien ou chat, leur animal est un facteur de bien-être et pour 48 % d’entre eux un contributeur au développement de l’enfant.

On le savait plus ou moins, mais aujourd’hui de nombreuses études montrent de manière évidente tous les bienfaits qu’apporte la présence au foyer d’un ou plusieurs animaux de compagnie. En particulier les chiens et les chats, les premiers domestiqués depuis des millénaires, les seconds plus tardivement. Le caractère félin du chat, son indépendance, la transmissibilité des caractères acquis expliquent les grandes variantes dans leurs comportements. Mais chiens et chats se rejoignent dans les bienfaits qu’ils nous apportent. Un récent sondage révèle que 68 % des personnes interrogées déclarent que la présence d’un animal à la maison est une source de bonheur pour elles. Ce qui, on l’avouera, n’est déjà pas si mal ! Et d’ajouter que prendre soin de lui, le caresser, jouer avec lui leur procure un véritable bien-être. Les bienfaits pour l’enfant sont un peu différents. Pour lui, l’animal est un confident, un facteur d’apaisement et de sécurité. Quant aux séniors, il n’est plus à prouver que la présence d’un animal est un facteur de santé mentale et physique, et un pôle affectif de première importance, la possibilité de donner encore de l’amour et d’en recevoir, et de rompre avec la solitude. Enfin, il est prouvé qu’un animal accélère le processus de guérison chez les personnes atteintes d’une maladie : baisse du taux de cholestérol et de la tension artérielle, diminution du stress, amélioration de la mobilité.

On ne peut que déplorer que tant de personnes âgées, encore aujourd’hui, doivent se séparer de leur animal pour entrer en maison de retraite. Un drame lourd de conséquences.


Veiller à leur bien-être

De quoi a besoin votre animal familier ? Avant tout d’attention et d’amour. Comme vous, comme vos enfants, il est sensible aux paroles affectueuses, aux caresses, aux jeux. Il a besoin de votre présence et de partager avec vous certains moments de câlin ou de jeu. La qualité de son alimentation est également importante. Aujourd’hui les fabricants ont fait de réels efforts et proposent des produits sérieux, élaborés avec l’aide de vétérinaires, et qui apportent certains compléments (taurine, vitamines, minéraux, algues, acides gras, etc.) pour les maintenir en forme très longtemps. On trouve même des aliments pour animaux issus de l’agriculture biologique.
Par ailleurs, si nous sommes de plus en plus nombreux à nous tourner vers les médecins naturelles, nos animaux peuvent aussi profiter de leurs bienfaits. Un certain nombre de vétérinaires ont opté, par exemple, pour l’homéopathie à laquelle ils associent souvent phytothérapie et aromathérapie. Certains pratiquent également, avec succès, l’ostéopathie, l’acupuncture ou encore la balnéothérapie.

Si vivre avec un animal de compagnie peut présenter des contraintes, il convient de les prendre en compte avant de l’adopter. L’abandon est un drame chaque année pour des centaines de chiens et de chats, une souffrance énorme due à un acte criminel.

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http://www.editions-tredaniel.com/la-ronrontherapie-p-3799.html

http://www.editions-tredaniel.com/nouvelles-histoires-vraies-danimaux-exceptionnels-p-5662.htm

http://www.editions-tredaniel.com/la-naturopathie-pour-mon-chat-et-mon-chien-p-5250.html

vendredi, 6 novembre 2015

Marjolaine, manger bio et bon

Marjolaine, manger bio et bon

Voici 40 ans naissait un curieux salon consacré à l’agriculture biologique et aux produits naturels. La bio ? Peu de gens savaient alors ce que c’était. Il a fallu toutes ces années pour qu’enfin le public comme les acteurs de la santé et de la société prennent conscience de l’enjeu.

 

La bio, ce n’est pas qu’un « sans »

Encore aujourd’hui, on croit que cultiver bio, c’est cultiver « sans ». Sans pesticides, sans engrais de synthèse, sans désherbants… C’est vrai, mais insuffisant pour définir l’agriculture biologique. Car laisser pousser légumes et salades sans rien faire aboutirait à appauvrir la terre comme ce qu’elle produit. L’agriculture biologique est aussi scientifique, voire plus, que la culture intensive. Elle étudie et prend en compte l’équilibre minéral et organique des sols. Elle trouve des solutions face aux possibles agresseurs, parasites, champignon et autres bactéries. Dans le cas de la méthode Demeter, elle s’appuie même sur les révolutions lunaires et les données cosmiques. Quant à l’élevage, il doit respecter le bien-être de l’animal, ne pas utiliser de médicaments chimiques (l’homéopathie est autorisée et recommandée) et appliquer certaines normes d’abattage.

  Claude Aubert, présent sur le salon Marjolaine 2015, est l’un des pionniers et des fondateurs de la bio en France et, ensuite, en Europe. Jeune ingénieur agronome, sa remise en question le conforte dans sa conviction que la bonne voie est l’agriculture biologique. Secrétaire général de nature et Progrès, il participe à l’élaboration de la réglementation européenne. Il fonde ensuite Terre vivante. Il a publié plus de trente ouvrage

L’intérêt de l’agriculture biologique n’est pas seulement dans l’évitement de produits phytosanitaires qui nuisent à votre santé comme à l’environnement. Il faut également savoir que ses productions sont beaucoup plus riches en nutriments, vitamines, minéraux, enzymes, oligoéléments… Une étude américaine récente affirme que pour avoir la même quantité de vitamines que dans un kilo de pommes consommé en 1900, il faudrait aujourd’hui en consommer…Si l’agriculture biologique a été longtemps retardataire dans notre pays, elle est aujourd’hui en plein développement. Le département le plus bio de France ? La Drôme !

La bio, est-ce bien sûr ?

Il semble que la filière soit un peu défaillante quant à l’information du public sur ce thème. Trop souvent encore on entend ces réflexions : « Il doit y avoir de la triche » ou bien « Est-ce que c’est bien contrôlé ? » Eh bien oui, c’est contrôlé, sur les marchés, dans les boutiques, chez les grossistes. Depuis 1992, c’est au niveau européen qu’ont été établies les normes qui définissent la réglementation, avec quelques variantes françaises. Alors, il ne suffit pas de faire de la publicité du genre « si c’est bio c’est bon ! » pour rassurer le public. Lequel doit savoir reconnaître les labels qui garantissent la qualité biologique et la certification.

Le label français et son logo vert

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et le logo européen qui doit être accompagné de l’indication de la provenance et le code de l’organisme certificateur.

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Les producteurs et/ou les transformateurs doivent avoir été certifiés par un organisme indépendant qui examine à la fois les produits et tout le flux commercial, factures notamment. Cette certification est indispensable pour pouvoir afficher le logo.

 

Il existe aussi des labels comme Nature et Progrès, Demeter… qui ne sont pas des certifications officielles et ne donnent pas droit au logo AB. Cela dit, on peut cumuler, sachant que souvent ils sont plus exigeants que la certification AB officielle.

Pour être sûr de la qualité bio de vos produits, quelques règles. Acheter français, non seulement parce que les normes françaises qui servent de base à la certification sont plus strictes, mais aussi pour éviter l’impact carbone. Acheter des produits de saison, pour votre santé et celle de votre portemonnaie. Ce qui décourage aussi les malversations lointaines. Conseil : privilégiez le marché aux magasins, évitez les grandes surfaces.

 

Manger bio, ça suffit

Oui et non. Le plus est de bien équilibrer votre alimentation entre protéines, glucides et lipides. Utiliser de bonnes huiles, éviter les cuissons à haute température, source de substances nocives et cancérigènes, et varier le plus possible les aliments. Manger bio, ce doit être aussi encore plus de plaisir et de joie de vivre. Pensez aux herbes aromatiques, aux épices, mettez de la couleur dans vos assiettes. Un joli plat se digère plus facilement et donne plus de plaisir. Enfin, n’oubliez pas qu’un verre de bon vin, sans polluants, vous apporte des antioxydants précieux et un plaisir convivial et joyeux !

   

Sur le salon Marjolaine, vous trouverez tous les interlocuteurs susceptibles de vous guider dans vos choix et votre démarche. 

 

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http://www.editions-tredaniel.com/bien-manger-peut-vous-sauver-la-vie-p-3399.html

http://www.editions-tredaniel.com/dietetique-de-lexperience-p-200.html

http://www.editions-tredaniel.com/geniales-pices-p-4322.html

http://www.editions-tredaniel.com/le-petit-guide-des-herbes-aromatiques-p-4092.html

 

Teal Swan organise un "Synchronisation Workshop" à Paris le 15 novembre 2015

Teal Swan que nous publierons en avril 2016

Organise un séminaire exceptionnel à Paris (traduit simultanément en français)

Le 15 novembre 2015 de 10h à 17


A l'Eurosites Saint-Ouen
27, rue Godillot
93400 Saint-Ouen

[Information et billetterie : http://tealswan.com/workshops/110]

Trailer de l'atelier (en anglais)

jeudi, 29 octobre 2015

Yoga, un art de vivre


En ces temps où priment compétitivité et vitesse, le yoga n’a jamais eu autant de succès. Un moyen pour tous de retrouver le vrai sens de la vie.

Voici quelques jours avait lieu un événement qui a attiré une foule nombreuse au parc de la Villette, à Paris. Pendant quatre jours, Yoga Festival a proposé au public diverses activités susceptibles de lui montrer tous les aspects, toutes les facettes de cette pratique millénaire. À noter que l’ONU a décrété en 2014 le 21 juin comme Journée internationale du yoga.

Mieux connaître le yoga

Le yoga existe depuis des millénaires en Inde, et si son arrivée dans le monde occidental est relativement récente, il y est aujourd’hui bien implanté. Globalement, le yoga est une pratique à la fois de développement personnel et d’ouverture spirituelle. Chez nous, il est souvent considéré avant tout comme un moyen de se détendre, une pratique de relaxation… mots à la mode dans un monde où tout le monde stresse ! Peu à peu, le yoga perd ainsi son sens spirituel au profit de la recherche du bien-être. Pas pour tout le monde, cependant, comme on a pu le constater au cours du Festival.

La base de la pratique repose sur les postures, ce qui différencie le yoga par exemple de l’exdercice physique ou de simples séances de relaxation. À partir de là, il existe plusieurs déclinaisons du yoga. Les quatre voies traditionnelles sont jnana-yoga, bhakti-yoga, karma-yoga et raja-yoga. Aujourd’hui d’autres voies existent : Hatha-yoga, Mantra-yoga, Tantra-yoga, Shivaïsme du Cachemire, Kindalini yoga, Yoga nidrã pour ne citer que les principaux d’origine hindouiste.  

Un festival épanouissant

Le Yoga Festival de Paris a véritablement été une grande fête autour de ce thème et le public a pu rencontrer des conférenciers, des maîtres, des professeurs et aborder tout ce qui accompagne la pratique : l’art de vivre, l’alimentation, la gestion de son environnement, la relaxation bien sûr, etc.

Enseigner le yoga

Le yoga, cela s’apprend, donc s’enseigne. Des cours gratuits étaient proposés qui ont permis à beaucoup d’anticiper leur démarche vers la pratique régulière. Et pour aller plus loin, des ateliers d’approfondissement, dont certains ouverts aux enfants, offraient une expérimentation de la pratique.

Comprendre le yoga

Des conférences plus ou moins technologiquement avancées ont permis à tous d’appréhender cette pratique qui peut parfois sembler ésotérique et complexe. Certaines ayant quant à elles pour objectif d’aller plus loin dans l’approche individuelle.

Parmi les conférenciers, se trouvaient bien sûr des auteurs dont beaucoup sont présents sur ce site, tels Éric Baret ou Clara Truchot. Car de nombreux pratiquants trouvent dans les livres dédiés le moyen d’avancer mieux et plus vite, ou d’aller plus loin.

Un art de vivre

Pratiquer le yoga induit inévitablement une modification de son mode de vie, une prise de conscience vis-à-vis non seulement de sa gestion de l’environnement et de sa vie personnelle, mais aussi de l’alimentation, laquelle doit être respectueuse du corps et de l’esprit. L’alimentation végan s’harmonise particulièrement bien avec la pratique du yoga. Rappelons qu’une alimentation végan ne doit comporter aucun produit issu de l’animal ou de son exploitation. Donc, manger végan, c’est être végétalien ? Pas tout à fait, car le véganisme va plus loin que l’alimentation, en excluant aussi fourrure, laine, cire, etc. Sur le festival, c’était surtout l’alimentation qui était représentée.

Relaxation, recherche spirituelle, maintien de la santé et du bien-être, partage avec les autres… chacun peut trouver dans la pratique du yoga de quoi donner plus de sens à sa vie.

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http://www.editions-tredaniel.com/le-yoga-tantrique-du-cachemire-p-6151.html

http://www.editions-tredaniel.com/yoga-grossesse-p-5221.html

http://www.editions-tredaniel.com/le-yoga-de-la-longevite-p-4332.html

Cancer, l'Artemisia annua , une plante chinoise porteuse d'espoir

actus 27 octobre 2015

L’information vient de tomber dans les médias : une plante faisant partie de la pharmacopée de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) aurait la propriété de détruire les cellules cancéreuses. Ce sont des chercheurs de l’université de Washington, aux États-Unis, sous la direction des Drs Narenda Singh et Henry Lai, qui ont tiré cette conclusion de leur vaste étude. Cette plante est une armoise, Artemisia annua, que la MTC utilise depuis des millénaires pour traiter le paludisme. Ces propriétés avaient été mises en lumière dans les années 1960-70 par des chercheurs de l’Académie de médecine traditionnelle chinoise qui avaient extrait le principe actif, l’artémisine, à basse température et par l’éther.

L’artémisine détruit très vite 30 % des cellules d’un cancer. Ce qui serait déjà très intéressant. Mais ces résultats vont bien au-delà, car en associant l’artémisine au fer, c’est 98 % des cellules malignes qui sont éradiquées ! Et ce en moins d’une journée. Pourquoi le fer ? Parce qu’il se fixe de préférence sur les tissus cancéreux, ignorant les cellules saines. Il magnifie donc l’effet de l’artémisine.

Les chercheurs américains ont d’ailleurs expliqué que l’action de la plante sur le paludisme vient du fait que le parasite en cause contient beaucoup de fer, il ne peut donc pas vivre en présence d’artémisine.

Le caractère unique d’une étude peut toujours prêter à suspicion. Mais l’étude américaine n’est isolée. Une autre étude menée in vitro sur des cellules de tumeurs mammaires cancéreuses a montré une destruction quasi totale de ces cellules par l’artémisine en une journée. Et toutes les autres études, nombreuses, ont montré le même effet sur les cancers, quelle que soit leur localisation, par cette association artémisine et fer.

En France, une équipe de recherche dirigée par le Dr Laurent Désaubry, à la faculté de pharmacie de Strasbourg, a annoncé avoir mis en évidence les propriétés anticancéreuses de cette armoise. Mais, philosophie pharmaceutique oblige, il est question de « booster » l’effet des médicaments classiques ! On n’abandonne pas comme ça la toute puissante industrie pharmaceutique !  

Médecine chinoise, c’est quoi ?

La médecine traditionnelle chinoise, ce n’est pas que des aiguilles ! Si l’acupuncture est désormais connue de tous dans le monde occidental, elle ne résume pas cette médecine.

La médecine traditionnelle chinoise a des millénaires d’existence, mais ce n’est qu’au XIXe siècle qu’elle se fit connaître en Occident, suite aux voyages en Chine des Jésuites. La science moderne occidentale s’y intéresse aujourd’hui de plus en plus et en découvre l’efficacité.

Une médecine holistique

Cette médecine est basée sur la notion d’énergie, laquelle circule dans le corps et peut venir à faire défaut à certains organes. Elle ne fait pas de diagnostic au sens occidental du terme mais recherche le déséquilibre qui provoque la maladie. C’est une médecine globale, qui prend en compte tous les aspects d’un individu. Le médecin s’appuie, comme normalement devraient le faire les médecins occidentaux, sur un entretien avec le malade. Puis sur l’observation de divers paramètres, peau, voix, etc., sur la palpation et sur les pouls au sens chinois.

Cela dit, la MTC ne néglige pas pour autant les causes extérieures, parasites, germes microbiens, lésions, poisons, etc.

Traitements traditionnels

Le traitement a pour but essentiel de rétablir les équilibres dans le corps et de lutter contre les agresseurs.

Les plantes

La phytothérapie, le traitement par les plantes, a toujours tenu une place aussi et même peut-être plus importante, et elle fait appel à une pharmacopée particulièrement riche aux indications thérapeutiques bien définies, dont un grand nombre ont déjà été démontrées, comme celles de l’armoise, par la science moderne.

L’acupuncture

Elle agit par insertion d’aiguilles sur les points des méridiens correspondant aux organes.

Les massages

Même si on le sait moins, ils font aussi partie de la MTC, avec toujours une visée énergétique.

Enfin, sont également utilisées les techniques externes, Tai Qi Chuan, Qi Gong, etc.

 

Nous avons encore beaucoup à apprendre et à espérer de la médecine traditionnelle chinoise.

Médecine chinoise

vendredi, 23 octobre 2015

Salon Vivez Nature du 23 au 26 octobre 2015 à Paris


Chaque changement de saison apporte ses petits maux et ses remises en question. Aujourd’hui, c’est vers les solutions naturelles que l’on se tourne volontiers. Un salon comme Vivez Nature est l’occasion de faire des découvertes.

 

Pourquoi les oméga 3 ?

L’époque où l’on faisait la chasse aux graisses est bien finie. Ou plutôt, on sait aujourd’hui les choisir. Il y a les « bonnes » graisses, absolument indispensables à la santé et du bien-être et au maintien de diverses fonctions, et les « moins bonnes », qu’il faut consommer avec modération. Sans oublier les « mauvaises ».

Les acides gras

Toutes les graisses sont constituées d’acides gras, le mot acide venant de la formule chimique. Il existe un certain nombre d’acides gras utiles à notre corps. Quand certains viennent à manquer dans l’alimentation, ce dernier parvient à les synthétiser à partir d’autres nutriments. Mais pour certains, c’est impossible, il faut absolument les trouver dans la nourriture quotidienne. On parle alors d’acides gras essentiels.

Les principaux sont les acides gras oméga 3, oméga 6 et oméga 9. Nous y reviendrons. Les bonnes graisses sont celles qui contiennent ces acides gras essentiels dans de bonnes proportions. Les moins bonnes sont celles dont les composants sont déséquilibrés, excessifs. Les mauvaises graisses sont surtout ce qu’on appelle les gras trans, qui n’existent pas dans la nature mais se forment au cours des transformations industrielles des aliments.

Les oméga 3

Si l’on parle tant ce ces acides gras essentiels, c’est que dans notre alimentation moderne, comportant beaucoup de produits transformés, ils sont souvent peu abondants au profit notamment des ométa 6, qui le sont trop, et parfois des trans. D’où l’intérêt de rééquilibrer la situation, en modifiant son alimentation dans le bon sens ou en recourant à des compléments.

Ça se trouve où ?

On trouve naturellement des oméga 3 dans les aliments d’origine végétale ou animale.
Origine animale : poissons gras (sardine, maquereau, saumon sauvage) ou huile de krill (plancton).
Origine végétale : huiles de bourrache, d’onagre, de colza, de chanvre, de noix ; noix.
Croquez quelques cerneaux de noix chaque jour, un secret de beauté et de santé.
 

Sur le salon : un producteur avec qui dialoguer, Noix du Périgord ; Tél. : 05 55 25 39 28.

 

Le truc qui fait tout !

Vous avez du mal à digérer ? Vous voulez briquer la maison ? Vous voulez passer à des produits plus naturels ? Vous voulez des dents blanches ?

Le bicarbonate, ce produit banal et connu depuis toujours, peut répondre à vos besoins et à bien d’autres. En réalité, il sait tout faire, ou presque.

Bicarbonate et santé

Naturellement présent dans notre organisme, le bicarbonate est produit dans l’estomac pour le protéger, il participe à l’équilibre acidobasique et agit sur le système immunitaire.

De l’aphte à l’eczéma, de la brûlure au psoriasis, le bicarbonate peut répondre à bien des maux du quotidien, sans effets secondaires et sans complications.

Bicarbonate et maison

Le bicarbonate exerce un effet tampon et absorbe bien des éléments indésirables. Son pH lui permet de lutter à la fois contre les effets des substances acides et des substances basiques.

Quelques exemples : absorbeur d’humidité, anti-odeurs, entretien du cuir, lessive, etc.

Bicarbonate et beauté

N’agressez plus votre peau avec des produits bourrés de substances chimiques. Le bicarbonate peut vous aider à adoucir la peau, l’assainir, tout en maintenant son pH optimal. Vous pourrez l’utiliser dans les bains, en masque, comme dentifrice, etc.

Sur le salon : Ortie et Bicarbonate nos amis ; Tél. : 02 43 42 90 78


 Ma peau mérite le bio

Peu à peu la vérité s’est fait jour et le public est conscient aujourd’hui du nombre impressionnant, et inquiétant, de substances chimiques plus ou moins toxiques présentes dans les produits cosmétiques.

La cosmétique bio s’est fait peu à peu une place, grandissante d’ailleurs alors que les produits de parfumerie connaissent une certaine stagnation, voire un déclin.

Car ces hôtes indésirables de nos rouges à lèvres, fonds de teint, eye-liners et autres shampooings colorants sont loin d’être anodins et n’excluent pas plomb, mercure ou aluminium.

Des labels, comparables à ceux qui régissent les aliments bio, sont venus clarifier le marché et rassurer le consommateur. Chacun désormais peut être informé des nouveautés et des avancées de la cosmétique bio et naturelle.

Sur le salon : C Cosmétic & Beauté www.c-cosmetic-beaute.fr


IM

http://www.editions-tredaniel.com/cosmetique-bio-p-3538.html

http://www.editions-tredaniel.com/magique-bicarbonate-p-4175.html

http://www.editions-tredaniel.com/les-omega-dans-lassiette-p-1026.html




[Toutes les infos pratiques sur  VIVEZ NATURE 2015, le salon BIO, NATURE et BIEN-ÊTRE à PARIS]

mardi, 13 octobre 2015

Vous toussez ? Faut-il faire quelque chose, et quoi ?

Automne, hiver… Les feuilles tombent, l’air fraîchit, le vent souffle et la toux devient à l’ordre du jour. Telle Janus, elle a ses bons et ses mauvais côtés. Faut-il faire quelque chose, et quoi ?



Le froid et ses maux

À chaque saison ses petits maux. L’automne et surtout l’hiver ont leurs spécialités qui s’appellent rhume, angine, trachéite, pharyngite et bronchite. Tour d’horizon.

Le rhume, nez et gorge
Tout commence par le nez. Il coule, il se bouche et vous parlez désormais comme un mauvais imitateur. Il faut réagir pour empêcher les virus d’atteindre les sinus. Pensez aux sprays de propolis, nez et gorge, ils font merveille.
Les médicaments homéopathiques s’adaptent à chaque phase de votre rhume, Alium cepa quand il coule, Mercurius solubilis quand il mûrit, etc.

Côté gorge
Le plus souvent, l’infection virale gagne la gorge, on parle alors de rhinopharyngite, le pharynx étant ce qui précède immédiatement l’oesophage. On dit que le rhume « descend ». Si le larynx est touché, la voix peut être modifiée et la parole devenir difficile, c’est la laryngite, avec extinction de voix et gêne à la respiration.
Les huiles essentielles, véritables antibiotiques naturels n’entraînant pas de résistance, vous aideront à stopper l’infection. Demandez conseil ou utilisez un livre, car leur emploi exige certaines précautions.

L’angine, prudence !

On ne prête plus guère attention, aujourd’hui, au fait qu’elle rouge ou blanche, mais à la présence éventuelle de streptocoque, germe qui peut atteindre, avec séquelles, le muscle cardiaque.
Le médecin en consultation peut faire tout de suite un antibiogramme qui orientera sa prescription et évitera les risques.

Bronches et poumons
Si vos défenses immunitaires au niveau du nez et de la gorge se sont laissé dépasser, les germes vont atteindre la trachée, c’est la trachéite, avec son cortège de toux. Ou, plus bas, la bronchite, là encore accompagnée de toux, le plus souvent grasse. Pensez aux cataplasmes d’argile. Hélène Barbier du Vimont



Mon BÉBÉ a une bronchiolite !

Et c’est souvent la panique chez les jeunes parents. Chaque année, environ 30 % des nourrissons en sont atteints, le plus souvent contaminés par les virus qui traînent. Le bébé respire mal, avec des râles et des sifflements. Il faut consulter. Souvent le médecin prescrira en plus du traitement une kinésithérapie qui libère les bronches et soulage le nourrisson. En cas de détresse respiratoire, une hospitalisation est nécessaire. La crise passe en deux semaines au plus.
Dans tous les cas, n’attendez pas pour consulter !



La TOUX grasse ou sèche ?

C’est la question que vous vous posez souvent, mais a-t-elle vraiment un sens ?

Toux sèche
Survenant souvent en début de rhume, elle est fatigante, irritante et agaçante. Sa cause ? L’inflammation de la gorge et des voies respiratoires.
La toux sèche n’est pas productive, il n’y a pas de mucus ou de glaires à expectorer. Elle n’a donc pas de réel intérêt si ce n’est de signaler l’inflammation.

Toux grasse
L’adjectif évoque le bruit que fait la personne qui tousse. On se rend compte qu’ainsi l’appareil respiratoire cherche à se débarrasser de quelque chose qui gêne son bon fonctionnement. Cette toux accompagne souvent la bronchite ou même un fort rhume déjà avancé. La toux grasse est productive. Elle a un rôle important, celui d’évacuer mucus et glaires pour libérer l’arbre respiratoire. C’est pourquoi il faut encourager cette évacuation, notamment en fluidifiant le mucus, mais surtout sans la stopper brutalement.



Homéopathie, soins et conseils

Dr-Martine GARDENAL

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Dans ce livre novateur traitant de l’homéopathie, reposant sur l’expérience du Dr Martine Gardénal, riche de 30 années de pratique et d’observation, on trouvera soins et conseils. C’est un livre ouvert sur la vie, mariant les connaissances traditionnelles et les avancées modernes. L’auteure explore tout ce qui, de près ou de loin, peut améliorer la santé et la maintenir dans les meilleures conditions au quotidien et le plus longtemps possible.

http://www.editions-tredaniel.com/homeopathie-soins-et-conseils-p-3923.html

Huiles essentielles antivirales

Dr Jean-Pierre WILLEM

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La médecine officielle nous propose souvent des remèdes souvent peu efficaces et présentant divers effets secondaires inopportuns. L’auteur propose ici de recourir à une médecine humaine, globale, non agressive, médecine alternative et automédication. Cet ouvrage pratique et très accessible est un véritable recueil d’ordonnances- types pour plus de 100 maladies courantes, complétant la médecine classique par les traitements naturels et complémentaires.

http://www.editions-tredaniel.com/huiles-essentielles-antivirales-p-6344.html

Les huiles essentielles de Madagascar

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Dr Lionnel MICHAT

Madagascar est un terroir d´exception pour les plantes médicinales, dont sont extraites des huiles essentielles aux propriétés thérapeutiques confirmées. Accessible et complet, cet ouvrage est facile à consulter grâce à son classement par plante et par type d´utilisation en santé, forme et bien-être... Il explique clairement comment soigner petits maux et gros bobos avec les huiles essentielles. Un guide qui vous deviendra vite indispensable.

http://www.editions-tredaniel.com/les-huiles-essentielles-de-madagascar-p-5015.html

mercredi, 30 septembre 2015

La ruche, ce n'est pas que du Miel

Nos ouvrages Miel :


En bonne santé avec les abeilles

Auteurs : Claudette RAYNAL-CARTABAS, Dr. Stefan STANGACIU

Ces pollens qui nous soignent

Auteur : Patrice PERCIE DU SERT

Ma méthode d'apiculture

Auteur : Frère ADAM


La RUCHE, ce n’est pas que du MIEL !

Les hommes consomment du miel depuis l’Antiquité et même sans doute bien avant. Sauvages ou élevées, les abeilles en sont les productrices zélées, grâce à une organisation hors pair. Les butineuses récoltent le nectar, composé surtout de saccharose et d’eau, sur les fleurs mellifères. Stockée dans le jabot sans être digérée, cette matière première est ensuite récoltée, dans la ruche, par les abeilles receveuses qui la régurgitent dans les alvéoles de cire en y ajoutant une enzyme qui va entraîner la transformation du saccharose en glucose et fructose. Une seconde enzyme permet la production d’acide gluconique et de peroxyde d’hydrogène qui rendent le miel insensible aux infections et à l’oxydation. L’abeille rapporte également des grains de pollen quelle fixe sur son corps avec du nectar et qu’elle roule ensuite pour en faire des boules. L’évaporation de l’eau dans la ruhche est intensifiée par les abeilles en battant des ailes. Pour protéger la ruche des bactéries et des polluants, elles la recouvrent d’une sorte de résine naturelle, la propolis. Quant à la gelée royale, elle est sécrétée par les glandes des abeilles nourricières, pour toutes les larves pendant quelques jours et pour celles choisies pour devenir reines ensuite.


Un toit pour les ABEILLES

En France, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année. En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité. En adoptant une ruche, vous participez à la sauvegarde des abeilles : http://www.untoitpourlesabeilles.fr/


Les TRESORS de la ruche

La cire, matériau noble
Pour récolter le miel, l’apiculteur extrait les rayons de la ruche après avoir « endormi » les abeilles par enfumage. Ces rayons sont constitués de cire, matériau issu d’une sorte de sueur apparaissant de quatre petites poches situées de chaque côté de leur abdomen. Malléable, fondant facilement, la cire peut servir à la confection de bougies, de cirage, etc.

Oubliez les bougies polluantes composées de sous-produits pétroliers. Bougies et chauffe-plats à base de cire odorante associent sécurité et plaisir.

Le miel et ses bienfaits

Composés principalement de fructose et de glucose il se digère facilement. Dans l’intestin, il joue le rôle d’un prébiotique, il favorise donc la santé de la flore intestinale. Sa richesse en antioxydants assure la protection de l’organisme contre un certain nombre de maladies, notamment neurodégénératives. Des chercheurs ont montré une action protectrice vis-à-vis du cancer du sein de la consommation de miel, mais les études sont encore peu nombreuses. Les miels de montagne améliorent la toux et les inflammations du système respiratoire. L’action anti-inflammatoire et antibactérienne du miel est intéressante aussi dans l’ulcère de l’estomac et le syndrome d’intestin irritable.

Attention ! Comme tout produit contenant du sucre, le miel est cariogène, veillez au bon lavage des dents, notamment chez les enfants.

Propolis, actif puissant

On découvre peu à peu, au fil des recherches, les propriétés de cette résine, issue des résines végétales des arbres, destinée à protéger la ruche. Essentiellement antibactérienne, la propolis est aussi antifongique (contre les mycoses), antiseptique et antioxydante. Elle peut damer le pion à nos antibiotiques qui rencontrent de plus en plus de résistance microbienne, ce qui est devenu un problème de santé publique. Elle peut s’administrer par voie orale, sous forme de gommes à mâcher, d’extrait fluide ou sec ; ou par voie externe, incorporée dans le dentifrice, un rince-bouche, une pommade… Principales indications : herpès génital, vaginite, plaies, infections des voies respiratoires, plaies, etc.

Attention ! Ne pas prolonger trop longtemps un traitement pour ne pas risquer de développer une allergie.


Gelée royale, l’énergie !
Elle ne fera pas de vous la reine des abeilles, mais vous aidera à passer certains caps, comme le changement de saison.

Hélène Barbier du Vimont

jeudi, 4 juin 2015

Extrait de "Et si nous étions libres"

Il y a longtemps, ailleurs. Mai 1968 Je naquis le 30 novembre 1953 dans une famille de la moyenne bourgeoisie. Je fis mes études dans un pensionnat religieux, au coeur d'une grande ville provinciale grise et respectueuse des bons usages. Mon vécu réel est bien éloigné de l'information objective que je viens d'écrire. Certes, je suis bien née en 1953, etc., mais j'ai grandi dans un monde que j'ai créé à la mesure de mes aspirations et de mes désirs. Je n'ai jamais éprouvé le besoin de partager mon univers avec qui que ce soit. Je me comportais en sorte que l'on respectât ma tranquillité. Aucun parent, aucun éducateur ne pouvait me considérer comme une enfant différente ou difficile car, en apparence, je me pliais aux coutumes, à la morale, à la religion de mon milieu.
Vint le mois de mai 1968. J'avais quinze ans, un espoir insensé se fît jour en moi, j'allais peut-être trouver à l'extérieur les échos de mon monde intérieur. Des adolescents réclamaient la liberté. Ils s'en emparaient en lançant des pavés du haut de barricades élevées dans les rues parisiennes. Des groupes enfiévrés discutaient des heures entières sur les pelouses des universités. Nous voulions aimer, nous voulions rêver, nous voulions dévorer la vie sans frein ni garde-fou. C'est à peu près à cette époque que je commençai à prendre au sérieux mes écrits. Depuis quelques années déjà, j'aimais noircir des pages de mon écriture désordonnée. Je racontais les épisodes de ma vie intérieure sans jamais mentionner les événements. Seul mai 68 figure dans mes «cahiers privés» comme je les appelais. Je fis mes délices des inscriptions qui fleurissaient sur les murs des universités parisiennes. «Soyez réalistes, demandez l'impossible.» «La vie est ailleurs.» «Il est interdit d'interdire.» Autant de graffitis qui devinrent bien vite mes credo favoris et ornèrent les murs de ma chambre provinciale. Je découvris que j'étais jeune. Je commençai à avoir envie de m'amuser et de m'enfuir loin de ma ville grise. «Sous les pavés, la plage !»
J'avais écrit une nouvelle. J'avais commencé un roman. J'imaginais des histoires dont les héros, toujours splendides, ne connaissaient aucune limite. Ils ne respectaient aucune loi de ce monde, ils ne buvaient ni ne mangeaient, ils faisaient l'amour à en perdre le souffle, à en perdre la vie. Les mondes que je décrivais, s'ils étaient beaux, n'étaient pas dépourvus de cruauté ni de violence. Les hommes y martyrisaient les femmes avant d'en devenir éperdument amoureux. Plus rarement l'inverse. Pourtant, mes parents formaient un couple calme et aimant, moi-même j'étais une enfant charmante, en bonne santé. Je n'ai jamais su d'où je tirais mes modèles, j'ai fini par croire que je les avais créés à partir du néant, comme Dieu l'avait fait pour Adam.

Et si nous étions libres

mardi, 13 janvier 2015

Le DR. Jean-Jacques Charbonier en conférence à Paris !

Conférence " Les 3 clés pour vaincre les pires épreuves de la vie"

avec l'univers d'Esther


PARIS
Théâtre de la Gaité Montparnasse 26 rue de la Gaité 75014 Paris
Métro: M6 Edgar Quinet/M13Gaité.

(dédicaces en début et fin de conférence)


"Une conférence réputée pour être d'un puissant réconfort pour les personnes angoissées par la mort ou touchées par la douleur d'un deuil"

Et si les Expériences de Mort imminente nous rendaient plus vivants ...


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18 € jusqu'au 25 janvier. 22 € à partir du 26

Renseignements : L'univers d'esther 01.42.74.22.26

Réservations :  www.luniversdesther.com

samedi, 11 octobre 2014

Salon Vivez Nature, Paris du 17 au 20 octobre 2014

Vivez Nature Paris 2014

 

41 ème édition du salon incontournable de la BIO à Paris, une convivialité totale avec les exposants en un lieu magique et lumineux : la Grande Halle de la Villette, Porte de Pantin, un salon facile d’accès.

Retouvez-nous sur notre stand : Editions Guy Trédaniel - A 23

Téléchargez votre invitation et imprimez-là (PDF)

invitation-vivez-nature2014invitsaml.jpg 

La liste de nos auteurs présents sur le salon :

 

Vendredi 17 octobre  15h15 : Jean-Pierre Willem - Les dégâts des métaux lourds
Vendredi 17 octobre  17h45 : Patricia Grévin : Acouphènes et hyperacousie : les soulager avec la sophrologie

Samedi 18 octobre 16h30 : Philippe Barraqué : Le yoga du son, chantez vos énergies

Dimanche 19 octobre 16h30 : Philippe Ronce : Le bon point au bon moment, manuel d'autoshiatsu

Dimanche 19 octobre 12h15 : Marc Kucharz : Le secret des bonnes relations avec le jeu des Accords toltèques
Dimanche 19 octobre 13h30 : Mayence Layet
Dimanche 19 octobre  17h15 : Alain Lancelot – Libérez vos talents avec la sophrologie

Lundi 20 octobre 15h15 : Luc Bodin – Cancer les chemins de guérison

 

Site officiel du salon : http://www.vivez-nature.com/-vivez-nature-paris-2014-.html

lundi, 4 août 2014

Une journée pour apprendre l'E.F.T., avec Sophie Merle


Une journée pour apprendre l'E.F.T.

Atelier pratique animée par Sophie Merle

Le 27 septembre 2014 à Paris


L'E.F.T. est une méthode de soins énergétiques (dite de « tapping ») qui signifie en anglais Emotional Freedom Techniques (techniques de libération émotionnelle).

L'E.F.T. s'effectue par le truchement des méridiens du corps, chenaux par lesquels l'énergie circule à travers notre organisme. Cela se pratique en tapotant du bout des doigts une courte série de points situés sur le visage, le haut du corps et les mains, en même temps que l'on se concentre sur les émotions qui nous agitent. En participant à cette journée de pratique de l'E.F.T., vous pourrez, grâce à l'acquisition de ce puissant outil de soins énergétiques, aider vos proches à se sentir mieux. Vous serez également à même d'appliquer la méthode en autotraitement, ce qui améliorera considérablement votre bien-être.
Un petit livret présentant le programme de l'atelier et les thèmes abordés sera offert à chaque participant.

Prix : 69,00 Euros
Horaires : de 10 h à 18 h

Questions/réponses
Informations au 03 44 06 41 76
Ou inscription en ligne :
http://www.clubnouvellescles.com/conferences/index.php?cmpid=sm

Intervenante : Sophie Merle

Sophie Merle réside aux États-Unis d'où elle dirige la Fondation française E.F.T. Elle est notamment l'auteure d'E.F.T. - Psychologie énergétique et de JEcommande - Procédé quantique pour combler tous vos manques.

jeudi, 31 juillet 2014

Les ateliers "créer sa vie autrement - Trouver son chemin de vie ", de Luc Bodin

Découvrez les ateliers d'une journée de Luc Bodin

Luc Bodin

* Cette journée ouverte à tous, est surtout tournée vers la pratique. Elle apportera à chacun des outils immédiatement applicables pour « créer sa vie autrement », c’est-à-dire pour ne plus avoir à subir les événements, mais générer au contraire des situations souhaitées, positives et agréables.

* Pour cela seront évoqués en détail Ho’ponopono, la résonance, le ressenti et des techniques de visualisation aptes à effacer les situations désagréables et à développer ce que chacun désire développer dans son existence et ainsi devenir le créateur conscient de sa vie.
* Cette notion conduit inexorablement à la recherche de son chemin de vie, voire à sa mission de vie, au but de son existence. C’est pourquoi cette journée permettra à chacun grâce à certaines clés, de commencer à la cerner voire à la définir.
* Ainsi à l’aide de ces outils à la fois simples et pratiques, il deviendra possible de devenir le maître de sa vie en toute conscience ce qui permettra la réalisation de ses aspirations les plus profondes.

Les prochaines dates :

* Samedi  18 octobre  2014 - Le Mans (72)
Lieu : La librairie « La clé de vie » : 71 rue Nationale – Le mans (72)
Date : samedi 18 octobre 2014
Inscriptions: Librairie « la Clé de vie »- tél : 02 43 28 27 42 – mail : cle-de-vie@wanadoo.fr
www.cledevie.com

* Dimanche  19 octobre  2014 – Saint Laurent 18330 (Proche  Vierzon – Bourges)
Lieu : La Fontenel – 2 route de la couturanderie – 18330 Saint Laurent
Date : dimanche 19 octobre 2014
Inscriptions
: Association Bebooda – 28 route de la Dorotherie – 18500 Mehun sur Eyre
www.bebooda.org

* Samedi  15 novembre  2014 – Paris (en construction)
Lieu
:  Paris – lieu à préciser.
Date : Samedi 15 novembre 2014 : 10h00 – 18h00 environ.
Inscriptions : http://www.clubnouvellescles.com/conferences/index.php?cmpid=lb

vendredi, 27 juin 2014

BYRON KATIE à PARIS - Samedi 12 juillet 2014

ATELIER JOURNÉE : 9h30-17h00

au Théâtre BOBINO

Qui seriez-vous sans vos histoires ?

Vivre en harmonie avec ce qui est avec Le Travail de Byron Katie

Au cours de cette journée exceptionnelle à Paris, Byron Katie, avec son humour et sa clarté bienveillante et sans concession, va vous faire découvrir : Le Travail.

C’est une démarche d’auto-questionnement simple et radical de nos pensées stressantes, qui vise à mettre fin à nos souffrances en nous libérant de nos conditionnements limitants pour retrouver notre état naturel : la joie, la paix et l’amour. 

Byron Katie propose une approche de la spiritualité originale et très pratique sur un mode d'expérimentation direct.

Elle est saluée par des représentants majeurs de traditions spirituelles diverses et des millions de personnes à travers le monde ont déjà pu la découvrir et bénéficier de son Travail.

Information et réservation sur
www.byron-katie-paris-2014.com

mercredi, 28 mai 2014

Le premier festival du Masculin - Féminin, Paris les 7 et 8 juin 2014

Samedi 7 & Dimanche 8 JUIN 2014 à Paris au 144, bd de la Villette 75019

Le Centre Tao Paris est ravi de vous proposer le 1er Festival du Masculin - Féminin à Paris.

En partenariat avec la revue Génération Tao, les éditions Guy Trédaniel, l’INREES, FemininBio, les éditions Le Souffle d’Or, le GRETT,  Méditation France.


-Inscrivez vous dès maintenant en ligne pour l’événement -

"Après avoir organisé avec succès quatre éditions du Festival du Féminin et une édition du Festival du Masculin, vous avez été nombreuses et nombreux à nous demander de réunir le masculin et le féminin dans un même événement. So, voilà, we dit it !

Ainsi, hommes et femmes, que vous ayez participé ou non aux précédents festivals, vous êtes invités à vivre une grande aventure humaine pendant deux jours.

Le concept reste le même : une pléiade d’ateliers animés par des intervenantes et des intervenants renommés, réunis dans un espace privilégié, le Centre Tao Paris, pour vivre des expériences intérieures qui ouvrent de nouvelles perspectives et révèlent des parts inexplorées de nous-mêmes.

Deux jours aussi pour partager des instants authentiques. Car le Festival est une occasion unique pour les rencontres et les échanges, dans un cadre respectueux et chaleureux.

LES THÈMES ABORDÉS : de quoi parlons-nous quand nous évoquons notre part de féminin et de masculin ?
/ Féminin-masculin, quelle polarité ?
/ Union et réconciliation du masculin et du féminin en soi
/ Rencontre de l’homme et de la femme
/ C’est quoi être une femme, un homme épanouis aujourd’hui ?
/ Quelle est ma relation à l’autre ? A moi-même ?
/ Que se passe-t-il quand je me mets en relation ? Au bureau, dans mes amitiés, mes relations amoureuses ?
/ Comment vivre une relation épanouissante ?
/ Comment vivre une sexualité épanouissante ? Etc.

Tous ces thèmes seront abordés dans leur large majorité à travers des expériences pratiques issues de courants très variés.

L’équipe du Centre Tao Paris"

festival masculin feminin

mercredi, 16 avril 2014

ITSUO TSUDA - Portrait d’un homme foncièrement libre

On applique toutes sortes de grilles pour se former un jugement. La science en est une. Si l’on abandonne un instant ces grilles, on voit mieux ce qu’est l’homme en réalité. Non pas tel qu’il doit être, mais tel qu’il est.


Pour le philosophe Itsuo Tsuda, ce constat est le point de départ de sa réflexion sur une écologie du corps humain.
Une écologie non pas appliquée de l’extérieur mais qui émerge de l’intérieur, par le réveil de la capacité de se rééquilibrer sans cesse pour se maintenir en vie, capacité qui existe à l’origine chez tous les êtres vivants.

L’être humain a déjà tout en lui mais, du fait des conditions du monde, il a besoin de se retrouver.

Le terrain normal, c’est la disponibilité à dégager le maximum de capacité au moment nécessaire.

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Itsuo Tsuda proposa une philosophie du Non-faire que l’on peut notamment découvrir et approfondir à travers les pratiques de l’Aikido et du Katsugen undo. Le ki et la respiration, abordés dans ses livres et dans son enseignement, sont autant de moyens pour réveiller la sensibilité et pour retrouver la liberté intérieure.


Dans la philosophie du Ki, l’être humain y est considéré dans son ensemble : il est à la fois mental et physique, à la fois pensée et action, à la fois individu et environnement.


2014 : Centenaire de la naissance d’Itsuo Tsuda

Cette année consacrée à Itsuo Tsuda est pensée comme une mosaïque. à travers le blog dédié à Itsuo Tsuda
seront abordées tout au long de l’année les multiples facettes de sa philosophie pratique. À force d’éclairages,
d’angles d’approches et de témoignages, un puzzle s’assemble et une vision d’ensemble se dégage.
Le tout culminera dans l’événement hommage au Dojo Tenshin à Paris les 15 et 16 novembre 2014.


Itsuo Tsuda (1914-1984), philosophe, technicien seitai, maître d’Aikido

Personnage atypique ne faisant partie d’aucune fédération, c’est pourtant une figure incontournable de l’Aikido en France. Technicien seitai, c’est lui qui introduisit le Katsugen undo en Europe. Sa pensée philosophique nous est transmise par son oeuvre littéraire : neuf livres écrits en français et publiés au Courrier du Livre.


Itsuo Tsuda quitte le Japon dans les années 30 pour se rendre en France. Il y fait ses études auprès de Marcel Granet et Marcel Mauss jusqu’en 1940, année de son retour au Japon. Il s’intéresse alors aux aspects culturels de son pays, étudie la récitation du Nô avec Maître Hosada, le Seitai avec Maître Noguchi, et l’Aikido avec Maître Ueshiba. Riche de ces enseignements, Itsuo Tsuda revint en Europe en 1970 pour propager le Mouvement régénérateur et ses idées sur le ki.

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http://www.centenaire-itsuo-tsuda.org/
http://blog.ecole-itsuo-tsuda.org/

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